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Le blog autostop covoiturage gratuit

voici la présentation de l’application autostop en image

REPRENDRE LE POUVOIR PAR LE COLLABORATIF

Face aux commissions du leader du covoiturage, Zakaria Al Kabbab a lancé FreeCovoiturage. La plateforme veut « revenir aux valeurs initiales du secteur » et propose des trajets avec zéro frais prélevés.

Dès la page d’accueil de « FreeCovoiturage » , le ton est donné. « Pas de Bla Bla : covoiturez librement ». Une façon de résumer la philosophie de la startup. Mais aussi une attaque directe contre BlaBlaCar, la célèbre plateforme de covoiturage que FreeCovoiturage ambitionne de concurrencer.

« BlablaCar a abusé de la confiance des gens », charge Zakaria Al Kabbab, ingénieur franco-marocain qui a lancé la plateforme en décembre dernier. « Au départ gratuits, ils ont changé de business model sans demander l’avis de leur communauté et prennent aujourd’hui une commission énorme, de l’ordre de 15 à 20 % sur tous les trajets. Ca n’a pas de sens ! ».

Le covoiturage sur courte distance peut-il faire sauter les bouchons ?

Face au cauchemar quotidien desbouchons etdestransports encommun saturés autour desmétropoles, lasolution pourrait venir ducovoiturage surcourte distance, assurent desentrepreneurs quirivalisent d’innovations pourconquérir cetécosystème complexe.

La puissance des plateformes numériques et le développement dessmartphones –60% desFrançais enpossèdent– a déjà bouleversé des pans entiers de l’économie en permettant d’optimiser des ressources sous-exploitées.

COVOITURAGE : J’AI VOYAGÉ AVEC UN CHAUFFEUR ROUTIER

Premier site de « cocamionnage » en France, WeTruck propose de voyager à bord de camions qui effectuent des trajets vers des destinations mal desservies. Une immersion dans le quotidien des chauffeurs autant qu’une solution de transport bon marché.

À Tallinn, des transports publics gratuits favorisent une mobilité écologique et économique

Découvrez l’expérience de Tallinn, qui a rendu en 2013 ses transports publics gratuits pour tous les résidents. Les résultats sont étonnants.

Dans les grandes capitales européennes, le transport public coûte cher. Plus de 220 euros par mois à Londres, 170 à Copenhague, environ 80 euros à Berlin, ou 73 euros à Paris. Dans toutes ces villes, on cherche à développer mieux ces transports, à les favoriser pour éviter le développement d’une mobilité individuelle trop envahissante, bruyante et polluante. Les transports publics sont un moyen de permettre aux habitants de se déplacer moins cher, de façon plus écologique. Et pourtant, le grand public a encore du mal à se mettre réellement à utiliser les transports publics : en France, sur 14 millions d’actifs ayant un lieu de travail fixe, plus de 6 millions pourraient utiliser un transport public ou alternatif, mais préfèrent utiliser la voiture individuelle.

Mais que se passerait-il si les transports publics étaient gratuits ? Si on pouvait se déplacer partout en ville sans jamais rien payer ? Les voyageurs prendraient-ils plus souvent les transports publics ? Cela serait-il rentable pour les collectivités ? C’est l’expérience qu’a voulu tenter Tallinn.

J’ai testé pour vous… faire de l’autostop en solitaire

L’autostop, une pratique risquée, obsolète, inconsidérée ? Eh bien non ! Voici le témoignage d’une madmoiZelle ayant 6000km de pouce levé à son actif.

J’ai commencé le stop comme beaucoup d’autres : quelques dizaines de bornes avec un copain pour rentrer de la plage. Et de rencontres en rencontres, j’ai croisé le chemin d’un routard avec qui j’ai traversé une première fois la France du Sud au Centre, de lacs en lacs, et avec qui nous sommes partis faire un tour de l’Europe Centrale un été.

e voudrais vous parler des trajets en stop que je fais seule, en tant que jeune femme de 20 ans. Je me souviens très bien de mes premières discussions sur le sujet avec un ami qui faisait pas mal de trajets, et dont la soeur « stoppe » aussi. Il me disait que je pourrais, moi aussi, traverser la France seule en stop, sans problème, et je lui rétorquais qu’il disait ça uniquement parce qu’il n’est pas une fille, qu’il ne peut pas savoir ce que ça fait, lui, d’être regardée comme un bout de viande, alors en plus à tendre le pouce, sur le bord de la route, à la merci des psychopathes, très peu pour moi ! Je souris en y repensant, maintenant…

l’Autostop connecté, recette miracle de politique publique

L’idée de proposer une application pour mettre en relation les autostoppeurs avec les chauffeurs de véhicules particuliers n’est pas nouvelle, mais pour prendre sa vraie dimension, l’autostop connecté doit être soutenu ou même organisé par les collectivités local

Dans les agglomérations, quand on envisage d’améliorer les transports publics, on pense aux voies de bus en site propre à haut niveau de service ou aux tramways. L’idée est d’augmenter la régularité de l’offre de transport et de pouvoir garantir des durées de trajets. Le coût est toutefois énorme, de l’ordre de 2 à 10 millions d’euros le km pour le bus et jusqu’à 40 pour le tramway ; et ce pour le seul investissement.

Dans de nombreux cas, il existe un moyen simple et peu coûteux de répondre à la même problématique avec un coût incomparablement plus bas et des performances supérieures. Il s’agit de l’autostop organisé via une application sur les smartphones. Appelez ça autostop électronique, ou autostop connecté ou coivoturage instantané, nous nous lui préférons le vocable d’autostop administré dès lors que les collectivités s’en emparent.

Le constat est le suivant : aux heures de pointe, les grands axes des agglomérations sont encombrés. Le trafic peut être de l’ordre de 3000 véhicules à l’heure dans un sens, pour une simple voie d’une départementale très fréquentée. Mais la plupart des véhicules n’est occupé que par une seule personne.

Top 30 des villes de l’économie collaborative en France

Bordeaux, Lille et Tours sont les capitales françaises de l’économie collaborative. Paris, Lyon ou Marseille sont à la traîne.

Une étude du cabinet Asterés sur l’économie collaborative (méthodologie détaillée en fin d’article) vient souligner quelles villes sont les plus en pointe dans l’économie collaborative incarnée par Leboncoin, Blablacar ou AirBnB.

Bordeaux, Lille et Tours en tête de l’économie collaborative

Ce ne sont pas les très grosses villes qui prennent la tête de ce classement mais plutôt des capitales régionales, avec Bordeaux en première place, et Lille en seconde. Derrière, ce sont des villes de taille moyenne : Tours, Perpignan, Amiens, Aix-en-Provence, Clermont-Ferrand, Orléans, Le Mans, Angers et Dijon en 11ème place.

À l’inverse, les trois plus grandes villes françaises sont à la traîne dans ce classement puisque Paris est 14ème, Lyon 18ème et Marseille se situe en 30ème et dernière position.

Enfin, si l’on regarde plus spécifiquement certains créneaux de l’économie collaborative, Amiens est en tête des ventes de biens entre particuliers, Lille des services, Paris du partage de logement et Orléans du transport.

L’économie collaborative, reflet des disparités régionales

L’étude d’Asterès souligne aussi les disparités géographiques françaises : les villes avec les plus faibles revenus moyens ont le plus d’annonces de vente d’objets entre particuliers.

Les Suisses ont passé 22’000 heures dans les embouteillages en 2015

En 2015, le nombre de kilomètres parcourus sur les routes nationales a progressé, tout comme les heures d’embouteillage, indique l’Office fédéral des routes (OFROU). Ces chiffres font réagir les organisations économiques.
Le nombre d’heures d’embouteillage s’inscrit en hausse de 6% en 2015, contre 5% l’année précédente. Cela représente plus de 22’000 heures de patience au volant, révèlent les données relatives à la fluidité du trafic 2015 de l’OFROU.

Il s’agit d' »un sommet historique inquiétant », selon l’Association suisse des transports routiers (ASTAG) qui appelle à « accélérer les aménagements routiers », dans un communiqué publié mardi.

La métropole de Lyon a dévoilé son nouveau plan antipollution

Le Grand Lyon a annoncé, le 21 juin 2016, les grandes lignes de son plan Oxygène destiné à améliorer la qualité de l’air. Sans surprise, la Métropole mise sur les transports en commun, les mobilités douces et le développement de l’autopartage et du covoiturage pour faire baisser les pollutions aux oxydes d’azote (NOx). Les deux tiers des NOx proviennent des transports dont 90% sont imputables aux véhicules diesel.

« En 2015, le dispositif préfectoral lors des épisodes de pollution a été déclenché durant 42 jours, les trois-quarts du temps pour les particules », note le document de présentation du plan Oxygène. L’agglomération lyonnaise subit des dépassements de seuils réglementaires en moyenne annuelle pour le dioxyde d’azote et les particules fines notamment aux abords des axes routiers majeurs et en cœur d’agglomération. » La Métropole de Lyon a présenté, le 21 juin 2016, une série des mesures de lutte contre la pollution de l’air baptisé « plan Oxygène » qui porte sur l’habitat, l’activité économique, le transport et la mobilité.

Les Français prêts à se déplacer autrement

74% des Français affirment vouloir diversifier leurs modes de transport, selon un sondage Opinionway dévoilé par France Nature Environnement, la Fondation PSA et Mobivia Groupe – à l’occasion du Mondial de l’automobile. Ils sont à la recherche d’alternatives à la voiture solo pour diminuer, notamment, leurs coûts de déplacement.

Les Français se disent prêts à changer leurs habitudes. En effet, selon ce sondage* en ligne réalisé par Opinionway, ils souhaitent diversifier leurs modes de transports d’ici à 2019 (74%), envisagent de marcher ou d’enfourcher leur vélo plus souvent (51%) et sont prêts à utiliser davantage les transports en commun (31%). Ils envisagent également de recourir au covoiturage (22%), voire de limiter leurs déplacements en ayant davantage recours au télétravail (13%).

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